L'acronyme PEA signifie Plan d'Epargne en Action.
Il s'agit d'un compte-titre bénéficiant d'une enveloppe fiscale particulière, à certaines conditions.
Dans le PEA, vous ne pouvez investir que dans des actions françaises ou européennes ou dans des OPCVM (Organisme de Placement Collectif de Valeurs Mobilières) que sont les FCP et les SICAV. Ces OPCVM doivent avoir près des trois quarts de leur investissement dans des sociétés françaises ou européennes.
La société n'a pas besoin d'être cotée. Il peut s'agir d'une SARL, par exemple. L'avantage fiscal est intéressant puisqu'il permet, au bout de 5 ans, de ne plus être imposé sur la plus-value réalisée en cas de rachat, c'est à dire de clôture, du PEA.
Avant 5 ans, tout rachat est lourdement taxé : avant 2 ans d'existence, la clôture du PEA entraîne une taxation à 22,5% ou à l'impôt sur le revenu. Après 2 ans et avant 5 ans, la clôture du plan entraîne une taxation à 18% ou à l'impôt sur le revenu.
Cette imposition n'est due que si le seuil annuel de cession (25 000 € en 2008) est dépassé.
L'investissement sur un PEA se conçoit donc sur le moyen terme, au minimum 5 ans.
Par essence, le PEA est un investissement dynamique.
Le PEA peut également prendre la forme du contrat de capitalisation. Dans ce cas, il bénéficie d'avantages similaires à l'assurance-vie à l'exception des avantages successoraux. Bien entendu, les impératifs du PEA priment sur ceux du contrat de capitalisation.